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"Ô mon âme bénit le Seigneur et mon esprit magnifie son Nom car la mort n'a pas pu le retenir même dans le tombeau Jésus est Seigneur : Il est ressuscité- Il est vivant éternellement ALLELUIA "

La Solitude de nos Prêtres

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La Solitude de nos Prêtres

Message par Yanou le Jeu 5 Sep - 12:38

38 ans, célibataire et curé de campagne

Sous le titre de “38 ans, célibataire et curé de campagne”, Pietro De Paoli, prêtre et écrivain italien, vient de publier chez Plon un récit sous forme de journal. L’action se passe dans l’ouest de la France. Un livre bien différent de celui de Bernanos, mais non moins attachant et interpellant.
Il n’est pas quatre heures du matin, et je sais que je ne me rendormirai pas.” C’est que Marc – “Monsieur le curé” – a reçu, la veille, la visite de son confrère Jean-François venu lui annoncer qu’il quittait le ministère. “Je veux une vraie vie, je veux aimer des gens et être aimé. Je ne veux plus rentrer tout seul dans une maison vide. Je veux que l’on m’appelle Jean-François et que l’on n’attende rien de moi”, lui a-t-il dit. Et Marc, feuilletant l’agenda de son confrère, lui a reconnu un emploi du temps semblable au sien, celui de presque tous les prêtres. Des réunions et des réunions, presque tous les jours, programmées sur toute l’année ; un programme balisé des mois à l’avance.
Jean-François ne quitte pas parce qu’il aurait une femme dans sa vie, mais tout simplement parce qu’il n’en peut plus de mener une telle vie. Profondément ébranlé, Marc décide de tenir, pendant un an, un journal “pour (se) surveiller, sans doute aussi pour faire une sorte de bilan”. Et c’est ce journal que l’on a entre les mains lorsqu’on lit le dernier livre de Pietro De Paoli. Douze chapitres, un par mois, précédés du “commencement”, où nous est racontée la visite de Jean-François et de “l’épilogue” qui nous dit le dénouement.
Au fil des pages, le lecteur entre en amitié avec le prêtre. En sa compagnie, tous les problèmes de l’Église dans la société d’aujourd’hui, de ce que le clergé appelle la “pastorale”, sont soulevés. Chaque chapitre aborde un sujet : celui des divorcés-remariés, au mois de mai ; les tensions entre les “tradis” et les “progressistes” (sans être révolutionnaires pour autant), encore au mois de mai, lors des dévotions mariales ; celui du mariage durant le mois de juin ; ou en août, celui de la prière à laquelle sont consacrées de très belles pages. Et, en plus des réflexions intéressantes, un certain suspens habite le récit.

Une paroisse et 17 clochers

Marc doit être un prêtre comme il en existe beaucoup d’autres, dans un village classique. Ordonné depuis 7 ans, il est maintenant curé d’une grande paroisse rurale et “rurbaine”. En tout, 17 villages, 17 clochers et, dans dix ans, tout au plus, ce sera sans doute 35 ou 40 clochers. L’Église de demain, en effet, n’assurera plus “la continuité territoriale”, prévoit-il. Son évêque, lui, “est né dans une Église où la vie religieuse catholique était simple : c’était un prêtre, une église, un village. Il peut légitimement penser que tout est fini. Mais bien sûr il ne veut pas en parler, ni y penser. ” Et je suis seul ... La question de la solitude du prêtre est également abordée, mais de manière très juste. Dans son journal de décembre, on peut lire : “Il est à peine 19h, j’ai trois heures devant moi avant la messe, nous sommes la veille de Noël et je suis seul. Aucun de mes paroissiens n’a songé à m’inviter…” Pourtant, comme beaucoup de prêtres, il n’envisage pas une vie en communauté : “Finalement, même si la solitude m’est difficile, je suis maître chez moi et au fond, j’aime ça. ” Au cœur de ce récit, il y a un moment très fort que Marc évoque en termes de “tsunami”. “C’est arrivé avec une brutalité inouïe, ce midi, et toutes les images ne suffisent pas à en rendre compte : séisme, raz-de-marée, tsunami ? ” S’en suivra un intense combat spirituel tel que les prêtres – mais pas rien qu’eux – ont parfois à en mener. Ne déflorons pas cet épisode… Un livre qui se lit plus qu’agréablement, un peu comme un roman. Mais, après tout, n’en est-ce pas un, même si le sous-titre indique “récit” ? Lisez-le donc, vous ne le regretterez pas. Des pages spirituelles, une réflexion sur les défis de l’Église et un chemin d’humanité.
Charles DELHEZ
.


Mon Ami a pris a retraite en tant qu'Archiprêtre !Lors de nos longues discussions,il me dit aussi souvent ,combien de fois ,il s'est sentit si seul parfois ,alors il priait !!Lui aussi aurait voulu pouvoir parler à quelqu'un en rentrant ,après de si longues journées souvent très fatiguantes et épprouvantes !
Pouvoir mettre les pieds sous la table et se faire servir son repas !!Et bien non ;il fallait tout faire soi mème et le ménage au presbythère avec ,car il n'avait pas de gouvernante non plus !!!Lui non plus n'a jamais été invité par ses paroissiens pour partager un repas !
Il s'est levé durant toute sa vie à 5h du matin ,et aujourd'hui encore ,alors qu'il est à la retraite et malade !!!


Je ne peux que respecter si humblement un Prêtre pour tous les sacrifices qu'il aura du faire durant sa vie entière !!!


Je conçois très bien ,que c'est un choix qu'ils ont faient,mais qui n'est hélas pas donné à tout le monde ,et de moins en moins aujourd'hui !!!


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Re: La Solitude de nos Prêtres

Message par mary line le Ven 6 Sep - 3:43


Gardons espoir en la charité chrétienne pour que des coeurs s'ouvrent à aimer- à accompagner nos prêtres ;
« Avec nos prêtres, témoignons de Jésus-Christ, le prêtre éternel ».

un petit merci


Merci mon Père !
C’est bien plus qu’une formule de politesse, c’est une action de grâce et une prière. Merci, Seigneur, pour le don de tes prêtres.
Merci mon Père !
Vous êtes mien, parce que vous avez renoncé à votre propre vie pour être don total de vous-même, à l’exemple du Christ.
Merci mon Père !
Vous êtes Père, alors que vous avez renoncé à une paternité humaine. Mais par une mystérieuse paternité spirituelle, vous devenez le père de tous les fidèles que vous guidez vers le Christ, à qui vous donnez le Christ et que vous faites grandir dans la foi.
Merci mon Père, à la messe, vous m’avez donné le Christ.
Merci mon Père, par la confession, vous m’avez transmis la miséricorde de Dieu.
Merci mon Père de ce temps d’écoute et d’échange : vous avez laissé de côté vos soucis et vos préoccupations pour partager les miens et me porter dans votre prière.
Merci mon Père d’être venu partager un repas à la maison : vous avez peut-être renoncé à un moment de tranquillité pour éclairer de votre présence rayonnante notre foyer.
Merci mon Père pour l’exemple de vos vies données, votre regard bienveillant, vos prières fidèles...

Et pour toutes les fois où j’ai pu oublier que les prêtres sont un cadeau de Dieu : merci mon Dieu !





Jésus, doux et humble de Cœur,
Rendez notre cœur semblable au Vôtre.
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Message par Yanou le Ven 6 Sep - 5:25

Gardons espoir en la charité chrétienne pour que des coeurs s'ouvrent à aimer- à accompagner nos prêtres






MERCI pour eux !!!!





Il y a si peu d'hommes de nos jours encore ,qui soient près a se sacrifier pour se donner corps et Âme à Dieu 


Prions pour tous ceux qui l'ont déjà fait dans le passé ,et ceux qui prendrons cette décision dans notre présent 


Pour les soutenir ,nous devrons à notre tour nous consacrer à les aider comme le font déjà certain(es) d'entre nous !


Evil or Very Mad 
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